
![]() | ![]() |
|---|
Nos projets de recherche
Projets en cours
​
​
Avec le vieillissement et la maladie de Parkinson, les troubles de la marche et de l’équilibre augmentent considérablement le risque de chutes, une cause majeure de blessures et de perte d’autonomie. Un faible niveau d’activité physique contribue aussi à l’aggravation des limitations fonctionnelles et à une diminution de la qualité de vie. Les exosquelettes portables, des dispositifs robotiques conçus pour assister le mouvement, représentent une solution prometteuse pour soutenir une mobilité plus sécuritaire. En fournissant une assistance mécanique et en renforçant la confiance, les exosquelettes pourraient réduire le risque de chutes et favoriser une plus grande participation à l’activité physique. Toutefois, les données scientifiques demeurent limitées quant à leurs effets réels sur la marche, l’équilibre et la prévention des chutes. De plus, l’intérêt, l’acceptabilité et les perceptions des personnes âgées et des personnes atteintes de la maladie de Parkinson à l’égard de l'utilisation de ces technologies restent peu documentés. Ce projet vise à combler ces lacunes en combinant des données quantitatives et qualitatives afin de de déterminer l'efficacité et l'acceptabilité des exosquelettes chez les personnes âgées et celles atteintes de la maladie de Parkinson.
​
Mobilité assistée par un exosquelette dans la population âgée et la maladie de Parkinson : une étude à méthode mixte de l’efficacité et de l’acceptabilité
Ce projet sera bientôt en période de recrutement de participants.
Reportage réalisé sur le projet de recherche: https://tvagatineau.ca/une-technologie-revolutionnaire-voit-le-jour-en-outaouais-pour-les-personnes-a-mobilite-reduite/
​​
​
Plusieurs études ont montré qu’une pratique régulière d'activité physique contribue à un vieillissement en bonne santé. Dans le contexte de la maladie de Parkinson, la recherche démontre que l’activité physique améliore non seulement les symptômes moteurs et non moteurs, mais peut aussi ralentir la progression de la maladie et améliorer la qualité de vie globale. Malgré ces nombreux bienfaits, de nombreuses personnes demeurent sédentaires. Plusieurs facteurs peuvent influencer le niveau d’activité physique, dont la kinésiophobie, définie comme une peur excessive, irrationnelle et débilitante du mouvement et de l’activité physique. Malheureusement, peu d’études ont exploré la kinésiophobie au sein de la population aînée et chez les personnes vivant avec la maladie de Parkinson. En conséquence, nous en savons très peu sur la prévalence de la kinésiophobie chez la population aînée et celle vivant avec la maladie de Parkinson, ainsi que son impact sur l’activité physique et la qualité de vie. L’objectif de cette étude est donc de mieux comprendre la kinésiophobie au sein de ces populations, au Québec, en identifiant les facteurs qui y sont associé​​

Enquête sur la kinésiophobie dans la population aînée et chez les personnes vivant avec la maladie de Parkinson, au Québec
Pour participer à l'enquête chez les personnes de 65 ans et plus: https://questionnaires.uqo.ca/index.php/681792?lang=fr​
​L'enquête chez les personnes vivant avec la maladie sera bientôt en période de recrutement
​​​​​​​​​​​​​​​​Utiliser la réalité virtuelle pour réduire la kinésiophobie chez les personnes vivant avec la maladie de Parkinson
La kinésiophobie est définie comme une peur excessive de l'activité physique causée par la crainte de la douleur ou d’une blessure. Cette peur est fréquente chez les personnes ayant des problèmes de santé entraînant des limitations physiques. Des niveaux plus élevés de kinésiophobie sont associés à une qualité de vie réduite, à une baisse de la pratique d’activité physique ainsi qu’à une hausse des symptômes de dépression et d’anxiété. Un diagnostic de maladies neurologiques telles que la maladie de Parkinson augmenterait également la probabilité de développer une kinésiophobie. Ce projet de recherche vise donc à concevoir un environnement virtuel pour évaluer et traiter la kinésiophobie dans la maladie de Parkinson. L'objectif est de tester une modalité d'intervention afin de réduire cette peur et de promouvoir la pratique de l'activité physique dans cette population.
​
Ce projet est en cours d'élaboration. Article scientifique: https://doi.org/10.3390/jcm14248837
​
Développement de la version francophone de l’échelle de kinésiophobie de Tampa pour la maladie de Parkinson (F-TSK-PD) : Traduction, adaptation socio-culturelle et validation
L’activité physique serait une des seules façons de ralentir la progression de la maladie de Parkinson. Toutefois, de nombreuses personnes vivant avec cette maladie sont peu ou pas actives. La kinésiophobie, soit la peur excessive de l’activité physique et du mouvement, pourrait en être une cause. Dans le cadre de ce projet de recherche, nous développons et validons la version francophone de l’échelle de kinésiophobie de Tampa pour la maladie de Parkinson (F-TSK-PD).
Ce projet vise donc à créer un outil de mesure francophone, valide et adapté, pour évaluer la kinésiophobie chez les personnes vivant avec la maladie de Parkinson. Cela permettra de mener des études fiables au sein de la population franco-canadienne, afin de mieux comprendre la kinésiophobie et de développer des interventions ciblées pour encourager la pratique de l'activité physique dans cette population. ​​​
​
Ce projet est terminé. L'échelle est disponible ici.
Article scientifique: https://doi.org/10.1017/cjn.2025.10509
Fiche vulgarisatrice du projet pour les cliniciens, ici.
Fiche vulgarisatrice du projet pour la population, ici.
​
Projets en cours
Projet TCA Outaouais: L’intervention auprès d’une personne vivant avec une problématique liée à l’alimentation, au poids ou à l’image corporelle ​
Ce projet de recherche a été financé par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada et par la Fondation Santé Outaouais.
En Outaouais, cette étude vise à explorer l’expérience des professionnels de la santé qui interviennent ou sont déjà intervenus auprès d’adultes aux prises avec des difficultés liées à l’image corporelle, à l’alimentation ou au poids, que ce soit dans le réseau public, privé ou communautaire. Pour participer à l’étude, une expérience minimale de suivi auprès d’au moins une personne adulte vivant une problématique liée au poids, à l’image corporelle ou à l’alimentation est requise.
Cette recherche exploratoire s’inscrit dans la large étude intitulée « Projet TCA Outaouais » qui vise à explorer les besoins de la population de la région de l’Outaouais en matière de services spécialisés dans les troubles des conduites alimentaires et de la symptomatologie qui leur est associée. L’ensemble du projet porte sur tout le continuum des troubles des conduites alimentaires (TCA), y compris les TCA diagnostiqués et l’obésité, sans s’y limiter.
​
Vous êtes médecin, psychologue, psychothérapeute, kinésiologue, travailleur.euse social.e, psychoéducateur.trice, psychiatre, nutritionniste, ergothérapeute, infirmière, intervenant.e psychosocial.e en Outaouais?
Votre expérience pourrait être pertinente pour l’avancement de la recherche en matière de troubles des conduites alimentaires dans notre grande région!
​
​​​Pour participer, écrivez à : marie-pier.langlois.cissso@ssss.gouv.qc.ca
​

Projet STIGMA​: Impacts psychosociaux de la stigmatisation liée au poids chez les femmes en surpoids ou vivant avec une obésité : analyse transversale des mécanismes médiateurs et étude expérimentale des effets en réalité virtuelle
​
​L’obésité est l’un des enjeux de notre société les plus visibles. En 2022, la prévalence des adultes canadiens vivant avec une obésité atteignait 22 % (soit 8 705 500 individus), et ce, sans compter le nombre d’adultes vivant avec un surpoids (plus de 10 000 000). Dans notre société, il existe une croyance commune selon laquelle consommer moins de calories et être plus actif est le traitement universel de l’obésité. Cependant, cette approche basée sur l’alimentation et l’activité physique visant la perte de poids semble n’être efficace qu’à court terme. Compte tenu du succès limité de cette approche, des variables psychosociales ont été prises en compte afin de mieux comprendre les antécédents et les facteurs de maintien de l’obésité. La contribution de ce projet de recherche se situe dans l’effort de comprendre les mécanismes psychosociaux inhérents à l’obésité et au surpoids chez un échantillon de femmes.
Ce projet de recherche a été financé par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada et par la Fondation Santé Outaouais.
​
Pour participer: https://questionnaires.uqo.ca/index.php/979779?lang=fr​​​​
​
![Fr_-_2.0_-vert[1].jpg](https://static.wixstatic.com/media/687f00_c00662654c5740e6994916db22319438~mv2.jpg/v1/fill/w_385,h_280,al_c,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,enc_avif,quality_auto/Fr_-_2_0_-vert%5B1%5D.jpg)
Projet TCA Outaouais: Explorer les besoins de la population de la région de l’Outaouais en matière de services spécialisés dans les troubles des conduites alimentaires et de la symptomatologie qui leur est associée
​L'objectif principal de ce projet de recherche est de procéder à une évaluation des besoins de la population de l'Outaouais en matière de services publics spécialisés dans le traitement du continuum des symptômes associés aux troubles des conduites alimentaires (TCA). Ce continuum englobe une diversité de comportements et d'attitudes envers l'alimentation, le poids et l'image corporelle, avec les individus atteints d’un TCA situés à l'extrémité de ce spectre.
​
Ce projet de recherche a été financé par la Fondation Santé Outaouais.
​
​



